Je crois que...
:D PaRadiSe :D
Les futurs Einstein ont comme... du boulot !
]]>Je passe mes nuits loin de toi, très loin de cet amour qui m’a bercé,
Dans un lieu sale, je reste éveillé grâce à la seule pensée qu’on puisse se retrouver.
Les yeux à demi-fermés, je t’imagine. Je visualise en détails ton tendre visage, de tes joues à ton petit nez, me reviennent toutes les parties de ton corps que j’ai longtemps caressé.
Mon voyage dans ce monde est presque terminé, et pourtant je sens que tu peux me ranimer.
Si tu venais seulement me saluer, peut-être qu’amoureuse de moi tu retomberais.
Je suis sûr que tu es l’être qui pourrait changer ma destinée et peut-être tout bouleverser, si tu me pardonnais ce que je t'ai fais. La rose de notre amour ne peut pas avoir fanée.
Ton charme unique et ta voix fluide vont me border et me porter jusqu’au sommet. Pour toi ne n’aurais plus de secrets, je me sens prêt à te dévoiler toute mon intimité, puisque j’ai réalisé que tu étais celle qu’il me fallait. Tu es mon alter égo, l’unique femme qui peut réussir à soigner mes bobos. Je le sens, tu le sais. Notre bonheur ne perdra pas en intensité au fil des années, je te le promets, tu dois t’en douter.
Mon âme est seule, viens me retrouver, je t’en supplie, bébé.


Grâce à elle je suis, elle est tout pour moi, je n’peux
l’imaginer hors de ma vie...
Un besoin vital. Envie de chanter. De partager. De swinguer. Je sens que c’est ma vocation, pas qu’une simple envie qui se résume par le mot « passion ». Heureusement que la musique est là, m’aidant à affronter ma destinée avec un maximum de plaisir. Je lui dois tout. Et heureusement qu’ELLE est là aussi < 3.
Grâce à elle je suis, elle est tout pour moi, je n’peux
l’imaginer hors de ma vie... PHOTO A VENIR (Bugage, pfff !)
Quand le soir je déprime et que je retrouve des restes de toi dans mon journal intime, ou quand parfois je réécoute avec émotion cette chanson qu'on considérait comme notre hymne, apparaît instinctivement un certain goût de spleen. Je garde soigneusement toutes tes lettres dans un coffret depuis toutes ces années, et ce pendentif porte-bonheur, je l'ai aussi conservé. Tous nos souvenirs sont ancrés dans mes pensées à jamais. J'aime relire ces papiers imprégnés de traces de bisous et de mots doux, ces feuilles parfumées qui me mettaient du baume au cœur quand j'étais à bout, me donnaient l'espoir qu'on irait loin ensemble et qui risquent pourtant de finir en cendre, pour que je puisse refermer cette plaie et t'oublier. Car oui, tout ça n'est plus que du passé. Mais je t'aime encore…Je n'ai jamais pu effacer ces sentiments si forts. La vie nous a trop brutalement séparés, si seulement tu savais combien j'aimerais te retrouver. Réentendre ton souffle résonnant dans mes oreilles comme lorsque tu te serrais contre moi, sentir à nouveau tes doux baisers me sortir de mon sommeil, tes mains se ballader par-ci par-là. Ma chérie, ma p'tite étoile. Tu n'aurais pas dû être forcée de me dire bye-bye et de mettre les voiles, ni d'être contrainte de rester avec ta famille, celle qui nous a désunis. Je ne pourrais pas admettre que c'est simplement « la vie », de toutes ces conneries, je considérais que notre couple était à l'abri. C'est toi qui m'as offert ton corps, c'est à moi que tu l'as confié pour passer le cap de la première fois. Et cette fin de romance fut un douloureux déchirement puisque je m'étais habitué à toi durant quatre ans. A nos crises de rire pour un rien, tes petites attentions qui me faisaient du bien, aux nombreux rêves qu'on comptait réaliser, comme celui de nager un jour avec des dauphins. Si on me l'aurait demandé j'aurais volontiers fais des efforts, admis que j'avais mal agis et peut-être eu tort. Tout ça n'est plus que du passé mais je t'aime encore. Je n'ai jamais pu effacer ces sentiments si forts.]]>
extraordinaire me permet de me lever sans même attendre que le réveil ne me sorte de mon sommeil... J'me précipite dans la salle de bain, pour me faire tout beauuu dans l'intention de peut-être plaire à une fille de là-bas ?! On prend d'abord le Tramway jusqu'à la Gare de la Part-Dieu, avec ma 'tite chanson "Tired of being sorry" dans l'oreilette. La voix de ma femme me fou la patate <3 A la gare j'me ruine déjà en bouquins de d'jeunes histoire de passer le temps pendant notre traversée... Et hop', direction Marseille. J'admire la ville dans tous ses détails, mais j'suis pas tant fan que ça de l'ambiance qui y règne. Puis la navette nous emmène jusqu'à l'aéroport. Je sens l'adrénaline monter, j'vais faire mon baptême de l'air aya... On monte dans le fameux avion et on installe. Il décolle soudainement, ça me fait de drôles d'effets et c'est assez déplaisant. Mais j'arrive à tenir le "choc" malgré tout, j'vais quand même en Corse quoi ! On a une vue incroyable de l'avion, tout a l'air si beau et miniature, j'suis complètement absorbé par les paysages... On arrive enfin en Corse, à Porto-Vechhio. Quel soulagement d'être descendu de l'avion ! On fait la rencontre d'un couple Marseillais bien sympathique, et là direction l'hôtel avec un taxi qui nous y transporte... L'île est carrément S.P.L.E.N.D.I.D.E, j'me demande tout le temps si c'est bien la réalité, si je suis bien en train de vivre ces moments magiques ?!... Quelle chance, oui, tout est bien réel. La vie m'a finalement bien gâté ! L'hôtel est incroyablement beau, les hôtes chaleureux, y'a des immenses piscines, des coins de relaxation et on a le droit à une très belle chambre avec six lits (Ouais ils sont tous comme ça, on a le choix Xd). L'après-midi, c'est direction la plage Carla Rossa. On doit marcher une trentaine de minutes avant d'y arriver, mais ça vaut le coup : J'en reviens pas, je retouche ENFIN du sable de mes propres pieds. Les bateaux naviguent dans la mer, et le soleil est bien sûr au rendez-vous. Après un repas bien copieux dont je n'aurais manger finalement que les frites, hop', j'me jette dans l'eau et j'délire comme un gaga. Ma mère m'a jamais vu aussi heureux, aussi détendu. Gloup. J'respire complètement la joie de vivre, et c'est un peu une récompense après tout ce que j'ai dû endurer de mauvais ces dernières années. Sur le chemin du retour (It's my mum), on s'arrête dans un magazin où j'dévore un bon gros beignet. Une p'tite boule de poils craquante me fait d'l'oeil. Sayez j'suis amoureux^^ :P. Elle a le même nom que ma chienne en plus ! Hop', on est tout juste revenu à l'hôtel et voilà qu'il faut déjà se préparer. Le soir, direction Santa Giulia, pour le fameux concert de Mr Christophe Mae. Les caméras sont là, ben oui on est invité à l'enregistrement de ses CD & DVD LIVE, c'est pas rien ! On est pas assis devant malheureusement, mais on reste tout de même bien placé, très près de la scène ! Plus de trois heures de concerts (Beaucoup de chansons sont reprises deux ou trois fois), c'est la folie, on s'éclate et moi j'suis déchaîné, même si j'dois me retenir de ne pas fighter un p'tit puceau tout mécontent qu'ma mère soit placée devant lui (Fallait gagner tes places sur NRJ mon gus !) alors qu'elle n'est pourtant pas plus haute que trois pommes. Bref, passé ce léger "soucis", le concert continue dans la bonne humeur et le public s'éclate bien. Y'a plus de "barrières" entre l'artiste et ses fans, tous son dans la même énergie et la même joie, c'est extra. Il en fait chanter certains au micro, fais des clins d'oeil à d'autres... Sur "Parce qu'on sait jamais", le public qui en connait largement les paroles, remplace un peu les belles choristes qui ne servent plus à rien... Et la soirée s'achève avec des p'tites larmes versées par l'artiste, trop ému. Alors la barque de Christophe met les voiles... Les photos étaient interdites, on s'est fait choper et bien remis en place mais on a réussi à en avoir quelques unes comme celle-ci. On repart à l'hôtel une heure après, encore sous l'euphorie générale. Enfin arrivé, on se fait malencontreusement aspergé par les jets d'eau (On était pas prévenu). Pas grave, on avait soif :D. Et le lendemain, on a bien sûr le droit à un excellent petit-déjeuner. En cachette j'en profite pour faire mon stock de gâteaux pour la journée. CHUT ! Dernières photos, derniers moments, derniers paysages. On refait le trajet à l'envers, on observe une dernière fois les lieux avec précision, toujours surpris d'être réellement sur cette île paradisiaque. A Marseille j'ai le droit à un bon Menu McDo servi par une "Belle demoiselle", ça me redonne des forces, j'ai peu dormi pendant deux jours... Puis c'est le retour à la vie normale. Tout s'achève mais les souvenirs sont encore enfouis dans mon coeur. La Corse me manque terriblement, l'environnement est tellement bon et les gens sont tellement agréables. Ils ne jugent pas, sont souriants et disponibles (Et riches aussi^^)... J'y retournerais un jour c'est sûr, et j'y vivrais plus tard, également !
Ca donne envie hein ? Ben sache que ce séjour de rêve ne m'aura rien côuté !... MERCI NRJ !!!
]]>
J'ai besoin de tendresse, d'avoir une personne qui m'aime à moi seul, me comble de beaux gestes, j'ai besoin d'être détendu en me faisant caresser les cheveux, d'entendre une voix me bercer de « Je t'aime », de recevoir de l'affection et d'en faire don. J'aimerais lui offrir une grande maison de campagne, lui faire l'amour sur un bord de mer en plein été après l'avoir épousé. Etre son seul protecteur, hanter ses pensées et la rendre heureuse pour l'éternité. J'aimerais devoir mettre fin à ma vie s'il le faut pour sauver celle de cette bien aimée, ma bien aimée. Mais que fait-elle, où est-elle passée, s'est-elle paumée ou m'a-t-elle oublié ?… Peace & LOVE Baby !!
HS : Ose le meilleur, élève-toi sans avoir peur ! Ouais j'sais, ça n'a rien à voir avec le sujet du texte, mais fallait obligatoirement que j'la poste quelque part cette citation. Parce qu'elle me tient à coeur et que c'est mon titre coup de coeur du moment <3 . Et parce que j'vais l'entendre en DIRECT Samedi 22 Mars (J-2.5 hii hii) aux NRJ Music Tour à Nantes. Bah ouais j'ai gagné mes places :D. Tu connais pas ? Inculte, c'est ma femme (:P) et le p'tit Iglesias Xd ! TcheK'

En grandissant tu as commencé à comprendre ce que signifiait le mot "souffrir". Les gens ont commencé à parler derrière ton dos pour que tu te sentes mal dans ta peau. Ils ne te trouvaient pas assez beau, style trop bateau. Pourtant, tu n'avais rien de transcendant. Ce n'étaient que des jaloux, prêts à tout pour réussir leur coup. C'était normal pour eux de te faire du mal. Ils se servaient de préjugés pour te voler ta fierté, même s'ils ne savaient rien de ta personnalité. Tu t'es soumis à leur jugement, ton mal-être est vite devenu perceptible. A partir de là tout s'est dégradé. Tu ne t'acceptais plus comme tu étais tant le regard des autres te freinait. Tu désirais devenir parfait, être une personne qui plaît à tous. Tu ne pensais même plus par toi-même. Tu voulais que tout le monde t'aime et n'arrivais plus à te promener dans la rue sans la pensée d'avoir déplû. T'as attiré l'attention de tes proches qui essayaient de te sortir de cette perpétuelle pression. Le soutien des tiens t'as redonné de la force, tu t'es accroché à leurs paroles, leurs encouragements et t'as relevé la tête bravement. T'as réussi à t'accepter, à te rendre compte que Dieu t'avait finalement doté d'une véritable beauté. T'as eu beaucoup de courage et t'as surmonté ce nauffrage en supportant le fait que des gens aiment te démonter parce qu'ils n'ont rien d'autre à foutre de leur temps.
... MORALE : Soyez à l'aise, ne laissez pas les autres jouer avec vos faiblesses ...
]]>
Il te bat tout le temps, ton parent. Il te fait du mal, pauvre enfant. Sans maman a tes côtés tu as été élevé depuis que tu es bébé. Aujourd'hui, il n'y a plus de lueur dans tes petits yeux puisque tu ne peux jamais faire ce que tu veux. Plus aucune trace d'un bonheur bousillé, juste des preuves physiques de ton malheur. Ses gestes se font tous sans délicatesse, ni tendresse. On y voit jusqu'à la moindre marque de ceinture reçue par ses coups durs. Ses paroles te sont fatales, l'impact de ses mots est brutal. Et tes pleurs ne le résonnent même pas. Sans en faire le choix tu es devenu sa proie. A chaque coup, son agressivité ne cesse d'augmenter. Mais à qui pourrais-tu le confier ? Tu rêves de liberté, d'arrêter d'être violenté. A ton si jeune âge tu ne comprends pas que ton papa ne t'aime pas. En cette fin d'après-midi, tu restes assis sur le sol, épuisé, dépourvu d'espoir. Jamais tu ne lui pardonneras la peine dans laquelle il t'a plongé. "Personne ne peut rien pour moi", répètes-tu avec détresse. Dans la nuit, la mort t'emportera. Tu souhaitais être soulagé, ce sera bien le seul voeu que le bon Dieu t'aura accordé. Maintenant va, continue sereinement ta vie au paradis, petit ange.]]>