Dans un cadre, un homme, une forêt sombre. Des cris, des corps en débris. Une souffrance qu'il ne peut plus calmer. Trop de sacrifices, sa rage fait bruit par ici. Les regrets l'ont dévoré comme des mithes, pourtant il cherche le chemin de la survie. Il doit crever tous ses abcès s'il veut pouvoir avancer. Peut-être ses anciennes douleurs l'ont-elles immunisé ? Il cherche en lui le meilleur de son être, veut que ses larmes ne soient plus que de porcelaine. Il veut réussir sa quête. C'est une probabilité, c'est risqué, mais il sent la force l'habiter. Levant les bras au ciel, il attend, oublie ses problèmes et sa peine et voit apparaître le soleil, comme une âme proche qui surgirait des cieux pour le rassurer. Léger, comme flottant dans l'air, le vent frais change ce qu'il ressent. Les rayons de lumière l'ennivrent. Sous ses pas la vie arrive. Il court, comme un enfant. C'est juste son bonheur qu'on lui rend !